Afrique Verte
        Deux objectifs
        Sécurité, souveraineté alimentaires
        Le Sahel peut nourrir le Sahel
        Un programme unique
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Afrique Verte : améliorer la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire au Sahel

Forum Social Mondial à  Bamako 2006 : Afrique Verte défend la Sécurité et la Souveraineté Alimentaires
Depuis plus de 20 ans ans, Afrique Verte contribue au renouvellement des pratiques d’aide au développement et accompagne les peuples africains, acteurs de leur propre développement.

Elle intervient dans trois pays sahéliens : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Depuis début 2011, Afrique Verte soutient des groupements de transformatrices en Guinée Conakry, autour de Kankan, en partenariat avec l'association AGUISSA.

 

L'équipe aujourd'hui

Président d'Afrique Verte : François Ader

Coordinateur d'Afrique Verte : Gilles Mersadier

Secrétaire exécutif AcSSA Afrique Verte Niger : Bassirou Nouhou

Coordinateur AMASSA Afrique Verte Mali : Mohamed Haïdara

Coordinateur APROSSA Afrique Verte Burkina : Philippe Ki

 

Les origines d'Afrique Verte 

Développés dans le cadre de la campagne "Pour le droit des peuples à se nourrir eux-mêmes" (mars 1983), les premiers arguments développés allaient donner naissance à l’association Afrique Verte :

 « L’aide alimentaire représente 10 % environ du total de l’aide publique au développement […]. C’est considérable. Bien sûr il y a des évènements exceptionnels (catastrophes naturelles ou socio-économiques…) qui multiplient subitement le nombre des affamés. Dans ces cas-là, il faut que les secours soient acheminés avec toute l’urgence nécessaire…

Mais l’aide alimentaire ne résout pas le problème de la faim, paradoxalement elle contribue à l’aggraver en créant une dépendance dangereuse. En effet, loin de correspondre à un geste de Solidarité envers le Tiers Monde, cette forme de coopération n’est trop souvent qu’une arme des pays du Nord au service d’une stratégie d’écoulement de leurs excédents, de conquête de nouveaux marchés dans les pays du Sud.

En effet, cette aide :
  • ne profite pas aux plus défavorisés ;
  • décourage les producteurs locaux par la concurrence qu’elle leur fait et provoque l’orientation vers les cultures d’exportation, au détriment des cultures vivrières ;
  • dévalorise les produits locaux en introduisant de nouvelles habitudes alimentaires et en créant une demande pour des produits nouveaux qu’il faudra ensuite importer ». 

 

Paysage de zone déficitaire au SahelLes Sahéliens peuvent nourrir le Sahel


Le Sahel venait de connaître sa deuxième grande sécheresse en 10 ans. Les occidentaux ne voient alors dans cette région que l’image véhiculée par les médias : une terre aride et ingrate, des sécheresses successives et la détresse des populations. En 1983, prenant le contre-pied de cette vision partielle et misérabiliste, les ONG Terre des Hommes, Frères des Hommes et Peuples Solidaires lancent la campagne "Pour une Afrique verte". Elles défendront auprès du Ministre de la Coopération de l’époque, M. Pelletier, l’idée que "les Sahéliens peuvent nourrir le Sahel".

Le principe sur lequel allait se construire l’association, et qui reste encore aujourd’hui sa devise, était posé.

Travaux des champs au Sahel en zone agricole excédentaire
Partant du constat qu’il existe au Sahel des régions déficitaires en céréales et des régions excédentaires, les ONG souhaitaient promouvoir le développement de l'agriculture vivrière locale. Elles accentuent la pression sur les pouvoirs publics afin d’obtenir la « reconversion en achats locaux » d’une partie des budgets consacrés à l’aide alimentaire en nature.

1989 : le Gouvernement français s’engage à consacrer 10 % du budget de l’aide alimentaire à de telles opérations.
 

1990 : Création d'Afrique Verte

En 1990, Afrique Verte est créée par les ONG membres de la Campagne auxquelles vont s’associer l’Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP) et le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD). Aujourd’hui, Terre des hommes, Frères des hommes et le CCFD sont toujours membres du Conseil d'administration de l'association.

2005 : Autonomisation des Associations sahéliennes

Depuis sa création, Afrique Verte souhaitait que son projet soit repris par les acteurs locaux. En 2005, suite à un long processus d'autonomisation, trois associations nationales ont été créées :

Chaque association est dirigée par un conseil d’administration sahélien. Les CA réunissent des personnes physiques et des personnes morales, opérateurs de la filière céréalière et personnes ressource, qui se donnent pour ambition de faire vivre le projet d’un Sahel assumant sa sécurité alimentaire et sa souveraineté alimentaires.

Depuis 2005, Afrique Verte, APROSSA, AMASSA et AcSSA adhèrent à la charte commune d'Afrique Verte International.

Les associations sahéliennes reprennent les projets antérieurement conduits par Afrique Verte et établissent de nouveaux partenariats qui permettent de développer l'action.

2008 : Constitution d'Afrique Verte International

 
Afrique Verte International a été créée à Bamako, le 5 décembre 2008. Ainsi, 3 années après la constitution des associations Sahéliennes, Afrique Verte, AcSSA, AMASSA et APROSSA se sont regroupées au sein d'Afrique Verte International, afin de consolider un édifice commun.

Les 4 présidents à  la constitution d'Afrique Verte InternationalLe premier Conseil d'administration a été élu pour 2 ans lors de l'assemblée constitutive. De gauche à droite sur la photo :
  • M. Mamadou Goïta (Président d'AMASSA, Mali), Secrétaire d'AVI
  • M. Sani Laouali Addoh (Président d'ACSSA, Niger), Trésorier d'AVI
  • Mme Christine Kaboré (Présidente d'APROSSA, Burkina), Vice Présidente d'AVI
  • M. Jean Jacques Courtant (Président d'Afrique Verte, France), Président
Plus d'informations sur ce sujet : consulter le bulletin AVA n°52 de décembre 2008
 
 
 
mise à jour nov 2011
 
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